FÜR IMMER MEIN BRÜDER

Tu seras toujours avec moi. Tu seras toujours là pour moi. Tu seras toujours la chose qui compte le plus pour moi. Tu seras toujours là pour me consoler. Tu seras toujours ma moitier. Tu seras toujours mon reflet. Tu seras toujours dans mon coeur. Tu seras toujours ma vie. Tu seras toujours le plus bel être du monde. Tu seras toujours toi, Bill. Mais surtout, quoi qu'il arrive, même si tu ne m'aime plus, même si tu pars, tu seras toujours, oui, tu seras toujours mon frère.

------------------------Für immer mein brüder---------------------------

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 12:05

CHAPITRE 1

CHAPITRE 1
CHAPITRE 1 Fin ou début d'une histoire ?



22 h. Les lumières d'une chambre s'éteignent. Nous sommes en Allemagne, 1997. Le petit village de Loïsthe s'endort suivit de ses habitants. Dans une des rues de ce coin perdu, une belle et grande demeure habitait une famille unie. Habitait, et non habite. Elle ne l'habite plus, depuis longtemps. La joie était présente, puis s'est envolé, sans dire au revoir, elle est partie épuisée de son travail, vers d'autres horizons. Egoïste, elle a voulu séparer l'inséparable, elle s'est cru incomparable et s'est dissipée...
Et c'est pourquoi dans cette chambre, un petit garçon âgé d'a peine 8 ans pleure, en silence. Il sert l'espèce de peluche qui lui sert de « doudou » dans ces petites mains. Ce petit garçon se tourne, se retourne dans son grand lit, habité par un second. Son frère. En plus d'être de son sang, il est son jumeau. Sa moitié, son double. Son reflet. Le second petit garçon réveillé par les sanglots du petit Bill, pose délicatement sa main sur son épaule. Le dénommé Bill se retourne quelque peu brutalement, surpris par ce geste de tendresse.

Tom : Bill ? Pourquoi tu pleures ?
Bill : .......pour rien.

Contrarié de voir que son jumeau ne le comprenais pas, il se mit dos à lui, boudant et pleurant de plus belle.

Tom : C'est... C'est à cause de papa et maman hein ?

Le petit Bill se retourna lentement, stoppa ses pleures et alla se blottir contre Tom. Leurs parents. Ils étaient effectivement la source de tous leurs problèmes. Il fut un temps où Mr et Mme Kaulitz s'aimaient. Un temps où leur père était doux, patient, tendre. J'ai le regret de vous dire que ce temps est malheureusement révolu. Fini. Le temps d'un souffle, ce qu'il restait de leur bonheur s'est envolé. Aucun nuage ne l'a rattrapée. Aucune branche de l'un de ces grands chênes qui ornait l'allée principale de la demeure ne s'ait battue pour garder ce qu'il en restait. Ce qu'il restait de la famille Kaulitz. Sans le vouloir, leur père s'est mit à rentrer plus tard chaque soir, et leur mère sombrait dans une dépression sans retour. Chaque jour, leur père devenait plus dur, avait des réactions de plus en plus... Inquiétantes. Il criait beaucoup sur Simone, leur mère, qui n'était même plus capable de faire la cuisine sans casser quelque chose, voir incapable de cuisiner. Les plats étaient carbonisés. Je pourrais presque parier que même un chien affamé n'en voudrait pas. Mais ce n'ai pas la capacité de Mme Kaulitz à cuisiner qui nous intéresse, malheureusement. J'aurais préféré, croyez moi. Non, ce que relate cette histoire ne parle pas de plats chaud préparer avec amours. A cet instant, elle relate plutôt de la tristesse d'un enfant sans défense, démuni de tout pouvoir contre le monstre qu'était devenu son père. On pouvait entendre, encore une fois, des cris en provenance de la chambre de leurs parents. Parfois on pouvait même entendre un vase qui se brisait au sol, voir pire. Mais ce soir, la rage était immense, bien plus grande que d'habitude. Il était impossible pour le petit brun de fermer l'½il. Il songeait. Se demandait si leur destin serait meilleur, ou pire. Pour ces deux enfants enlacés, rien ne pouvait sembler pire que d'être séparé. Même si, avec tristesse, je dois relater cet événement. Libre a vous d'imaginer une belle histoire. Tans mieux. Mais ne dîtes jamais qu'elle vient d'ici. Alors que les jeunes jumeaux tombaient peu à peu dans les bras de Morphée, Une femme murmura quelque chose :

- Bill ! Lève...lève toi chéri vite ! viens !

Bill s'éveilla lentement, cligna des yeux à plusieurs reprises. On pouvait sentir de l'inquiétude dans cette voix, appartenant à Mme Kaulitz, paniquée. Tom ouvrit peu à peu ses yeux de chats et tourna la tête vers sa mère.

Tom : Ma...maman ? Qu'est ce qui se passe ?
Mme Kaulitz : levez-vous tout les deux vite.. ! Dépêchez-vous...
Bill : Mais maman...C'est la nuit.. !?
Mme Kaulitz, s'énervant : JE SAIS BILL ! Lève toi je t'en pris chéri, Tom mettez vos manteaux !

Les enfants s'effectuèrent, sous les yeux emplis de larmes de leur mère. Ils ne pouvaient pas encore réaliser ce qui se passait. Pas encore. Ils s'effectuaient sans comprendre, sans se demander pourquoi. Ils avaient peur. Trop peur de savoir ce qui mettais leur mère dans un tel état de désespoir. Une fois ceci fini, Simone leur tendis la main et 'empressa d'ajouter des vites, dépêchez-vous, allez, et autres expression qui exprime qu'on est pressé. Ils faisaient bien d'être pressé. Oui, je crois qu'il avait une bonne raison.

Bill : Mais maman... ? Papa, et papa ?
Mme Kaulitz : il est sorti, c'est l'occasion ou jamais les enfants, vite !
Tom : a cette heure.. ?
Mme Kaulitz : oui.. Dans un de ces bars ou il boit nuit et jour...
Bill : mais on l'attend pas ??

Murmura un jeune enfant qui ne comprenait pas la situation. C'était pourtant simple. Leur mère fuyait. Elle fuyait leur père, leur maison, leur village. Elle se sauvait. Et en même temps, elle sauvait ou du moins, voulait sauver ces enfants. La chose la plus importante de sa vie. Ses deux fils jumeaux, son sang. Sa vie. Elle sauvait se qu'il restait. Cette femme avait bien du mérite. Un tel courage, et une volonté impressionnante. Si vous étiez à sa place. Que feriez vous ? Je me le demande. Moi j'agirai de la sorte, mais peut être aurais-je moins réfléchi avant d'agir. Simone s'agenouilla devant le petit Bill. Et effleura sa joue. Les yeux de ce dernier étaient remplis de crainte et d'incompréhension. Une larme coula le long de sa joue. Mme Kaulitz sourit tristement et souffla :

Mme Kaulitz : Bill. Mon petit Bill. Ne pleure pas. Tu sais, si maman fait ça c'est pour ton bien. Votre père va mal, très mal. Et je ne suis plus en mesure de l'aidée, il pourrait même...même vous faire du mal. Et je ne veux pas mon chéri (étouffa t'elle dans un sanglot)... Parce que maman t'aime, maman vous aime (ajouta t'elle pleurant de plus belle). Plus que tout.. Alors sil te plaît mon amour, viens avec ton frère et faites moi confiance... Je...je ne veux pas vous perdre !

Et elle sera ces deux enfants dans ses bras.. Fort... Et j'ai l'immense regret de devoir vous annoncer que ce moment était à mon avis le dernier instant de tendresse pour ces deux frère, pour leur mère. Leur dernier instant de réconfort. C'était sûrement la dernière fois que le petit Bill aura entendu sa maman lui dire qu'elle l'aimait... Mais il devait partir. Les enfants firent tout leur possible pour mettre au plus vites leur chaussures. Leur mère les pris chacun par la main et les tira rapidement vers l'escalier, descendit ce dernier rapidement, et atteignit enfin la porte d'entrée. C'est horrible. Ils étaient si prêts du but. Si prêt. Mais c'est alors que, le regard empli de chagrin, leur mère entrouvrit la porte. Une voiture pénétra dans l'allée. Celle de Mr Kaulitz.

Mme Kaulitz :....non.....Oh mon dieu vite les enfants !

Elle les tira à l'arrière de la demeure où se trouvait une porte qui donnait sur l'extérieur. mais malheur. Mauvais choix. La porte s'ouvrit sur un être infâmes, impur, puant l'alcool et la cigarette a plein nez. Un homme dont le regard était empli des monstres les plus infâmes. Un sourire mauvais se dessina sur ces lèvres. Mme Kaulitz sursauta et cria. Elle s'enfuya a travers la maison tirant ses enfant avec elle. Elle fini par les lâcher.

Mme Kaulitz : courez ! Sauvez vous les enfants ! Je vais venir !
Tom : Mais maman... !
Mme Kaulitz : Sauve toi Tom ! Emmène ton frère ! Loin ! Je....

Trop tard. Une bouteille de verre se fracassa sur le crâne de cette dernière, puis se re-brisa au sol. Leur mère tomba. Devant ses enfants. Elle ferma les yeux. Du sang coulait le long de sa joue, et sur le carrelage froid de la cuisine. Tom prit son frère qui criait et pleurais par la main et le tira vers l'escalier. Vous avez sûrement deviné que Mr Kaulitz était à l'origine de cette agression. Pauvres enfants. Ils étaient perdus d'avance. Mais Tom avait écouté ce que lui a dis sa mère. Il fallait essayer. Il avait compris ce qui se passait, contrairement à Bill qui ne cessait de pleurer et de se débattre pour aller rejoindre le corps begnant dans son sang de sa définte mère, qu'il aimait terriblement.

Bill : LACHE MOI TOM ! MAMAN.. ! ( sanglot ) Laiisse moi Tom... LACHE MOI !
Tom : ARRETE BILL ! viens on part !
Bill : NON !

Il lença ce mot sur un ton sévère et se défit de son frère avec hâte pour aller trouver ce corps sanglant gisant au sol. Tom ne voulait pas laisser son frère. Il n'avait pas le droit. Sa mère lui avait fait promettre, un beau jour, de veiller sur lui éternellement. Mais son père prit vite la situation en main et attrapa Bill par le col. Tom s'enfuit ne voulant pas voir la scène et alla se cacher dans un placard, qui se trouvait dans sa chambre. Maigre comme il était, cela aurait été facile pour y penetrer. Il y entra, se recroquevilla sur lui-même, la tête sur ses genoux, entrelacés par ses bras. Il pleurait, avait peur. Des coups se firent entendre, des cris, et autres horreurs de la sorte. Le petit Tom reprit sa respiration lentement, remué par des sanglots de désespoir, de terreur, de regret. Il fini par s'endormir quelque heures après ne plus avoir entendu le moindre bruit. Immaginé cette horreur. Un enfant, seul, dans une maison, pendant que le reste de sa famille étaient massacrés. Il attendait l'heure ou il pourrait sortir. Mais aurait-il eu seulement le courage ? Le courage d'admirer l'acte répugnant que son père avait commis ? je n'en suis pas si sure.

( éclipse )

Le lendemain. La police arriva sur les lieux et touva trois corps chacun baignant dans son sang. Quelque jour plus tard, on pouvait lire dans le journal :

L'AFFAIRE KAULITZ

La police retrouve le père, la mère et l'un des jumeaux d'une famille massacré. La mère serait décédé, après avoir reçu un coup violent au crâne. Le père se serait tiré une balle au c½ur après avoir frappé l'un de ses fils « Bill », qui est actuellement dans le comma. On retrouve le deuxième enfant enfermé dans un placard, ayant échappé au massacre. Cette enquête n'est pas encore close, selon la police de Magdeburg.



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à cet époque, je ne me doutais pas encore de ce qui nous arriverait. Je ne comprennais pas ces gens, leurs humeurs, et ce qu'il t'ont fait. A cet époque, j'étais bette et naïf. Inscoucient. peut être trop, oui, je crois que j'ai tout gâché...

# Posté le lundi 21 janvier 2008 12:52

Modifié le mercredi 26 mars 2008 14:09

CHAPITRE 2

CHAPITRE  2
CHAPITRE 2 souvenirs funestes


10 ans plus tard

Berlin, Allemagne.

L'hôpital est bien calme ce matin. Plutôt normal comme situation. Il n'est que 7 h 30. Pas l'ombre d'un malade, et c'est a peine si un docteur ou une infirmière passait dans les couloirs. Bizarre tout de même pensait un jeune homme, assit sur un banc dans l'un de ces longs et étroits couloirs dont regorgeait la bâtisse grise. Seul devant une salle, la tête renversée contre le mur, un ipod sur les oreilles, le regard vide, plongé dans la contemplation du plafond. Il fredonne un air, tout en tapotant légerement du pied contre le carrelage blanc dont était revêtu le sol, d'une pureté a en faire mal au yeux. Nous sommes en Septembre, un dimanche. L'hôpital de Berlin est ouvert, et ce jeune homme au teint éclatant et aux yeux noisettes attend. Patiemment. Il lute pour ne pas s'endormir. Cela fait déjà une heure qu'il est là. A se demander ce qu'il fait ici, pourquoi il a accepté d'entrer dans cet Hôpital, lui rappelant des souvenirs, je vous en conjure, peux radieux. Le temps semblait ne plus exister, tant les minutes passaient lentement et ennuyeusement.

C'est alors que lorsque ces paupières commencèrent a se fermer, une porte alla se cogner contre le mur, se qui fit sursauter le jeune blond presque endormi. Devant lui une folle hystérique semblant avoir une quinzaine d'année sautillait de joie et alla se jeter sur le jeune homme en question.

Fille : Kyaaaaaaaaaaaaaaaaa c'est un garçooooon !!!

Jeune homme : Je suis très heureux pour toi Fie mais euh comment dire... Tu m'écrase !!!

Fie : oh euh pardon ! han ! mais tu te rend compte ! je vais avoir un gosse ! tu te rend compte Tom ?


Un sourire se dessina sur les lèvres du dénomé Tom. Non, c'est vrai, il ne se rendait pas compte. Pas compte que sa s½ur allait avoir un enfant, a l'âge de 15 ans. Fie, ou plutôt Félicie, avait toujours était une fille plutôt... Comment dire.. Débrouillarde, Autonome, mais surtout... Une superde jeune fille, avec de grands yeux verts très clairs, des cheveux châtains frisés légerement vers la pointe, et la gente masculine ne restait pas indifférente a ce genre.. D'apparition. La « déesse » avait vite fait de se retrouver enceinte.

Tom la serra chaleureusement dans ses bras puis lui embrassa la joue. Tom avait 17 ans, depuis le début du mois. Il considérait Fie comme sa petite s½ur. C'est la première qui l'a réconforter ce jour si sinistre, ce jour qui n'aurais jamais du arriver. Le genre de jour qu'on aimerait bien effacer de sa mémoire, mais qui revient à chaque moment de tristesse de notre vie. Souvent le jour de la mort d'un être cher, voir plusieurs. Voilà 10 ans que Tom avait perdu sa famille. 10 ans qu'il vivait chez les Klinstraum. Le jeune dreadé avait réussi a surmonter la mort de ses parents, avec le temps. Mais on a toujours des traces qui ne partirons jamais. On n'aura beau penser a autre chose, cela ne rimerait à rien. Les fantômes de son passé hanterais son esprit jusqu'à son dernier soupir. Jusqu'au dernier souffle.

Il avançait peu a peu accompagné de sa s½ur en direction de la sortie, Devant impérativement passé dans un couloir plus qu'horrible pour lui. Un couloir ou reposait des souvenirs funestes, terrifiant. Le couloir ou son frère reposait il y a longtemps, jusqu'à ce que Jimmy, son père adoptif lui annonce sa mort un an après que ce dernier tombe dans le comma. Oui, son frère avait sombrer dans un sommeil. Un long sommeil sans retour. Le c½ur de Tom battait de plus en plus vite, il avait l'impression d'entendre le souffle de son défint frère, jusqu'au dernier. Il se revoyait frapper contre la vitre, crier son nom. Il lui semblait réentendre les machines, ce long sifflement indiquant que son frère ne respirait plus. Il revoyait les infirmières courir dans tout les sens, et il revoyait devant lui ce bran quart, qui s'emparait de son frère et l'emportait. Il se souvint du moment ou il attrapa la main de son double, presque gelée. Une larme roula sur la joue du blond, qu'il s'empressa de retirer rapidement. Félicie s'accrocha a son bras et lui lança un regard désolé. Comme a chaque fois que Tom pénétrais dans ce bâtiment. Ils sortirent enfin, après ce suplice.

Fie : Tom...

Tom : je sais. On ne peut pas revenir en arrière.

Il détourna la tête et senti sa vue se brouiller. Mais il ne cillait pas. Il fixait un point invisible. Il aurait voulu revenir en arrière. Ou plutôt, il aurait préférer qu'il n'existe jamais. Qu'il n'ait pas à souffrir le martyre, chaque fois qu'il ouvrait la porte incruster dans ces murs refermant de nombreuses pertes. Mais Tom devait vivre. Il ne pleurais que très rarement. La dernière fois datait d'il y a 3 ans, le jour de son anniversaire. lorsque Mr Klinstraum lui remit un carton contenant des souvenirs encore plus troublants... Des souvenirs heureux.

FLASH BACK


Jimmy : Et voici le cadeau complémentaire !

[ rires ]

Jimmy : Sérieusement...Je... C'est quelque chose que j'aurais du te remettre il y a longtemps. Mais le moment n'étais pas venu, pas encore. Tom, je ne sais pas si tu es prêt pour voir ces choses là mais.. tu as 15 ans, et elles t'appartiennent. Prends ça comme...un cadeau de ta famille.. Natale.

Tom fit des yeux ronds, refletant l'incompréhension et l'inquiétude. Jimmy posa un énorme carton sur la table. Tom se leva de sa chaise, fixa le carton. Il finit par contourner la table, avec hésitation. Une fois près du carton, il regarda sa famille, anxieux.

Jimmy : ...vas-y mon grand...

Félicie hocha la tête. Mme Klinstraum regardai Tom avec des yeux tristes, se forçant à sourire.

Tom :...Je ne crois pas...

Jimmy : vas-y.

Tom regarda son père adoptif, et attarda un peu ses pupille sur son soi-disant « cadeau ». Il tendit une main dangereuse vers le haut du paquet et retira délicatement le scotch. Sa deuxième main se mit à l'ouvrage, le plus lentement possible. Une fois ceci retirer, Il laissa ses mains glisser sur les deux volants servant d'ouverture au paquet. Mme Klinstraum retenu son souffle et attrapa la main de sa fille.
Tom lacha prise.

Tom : Je.. Je veut pas l'ouvrir !

Jimmy : Tom, tu as 15 ans, je t'en pris, nous devons te le remettre.

Tom :.....

Jimmy : je t'en pris, c'est dure je sais mais tu dois le faire. Aller, vas-y.

Tom:...Da..Dacor, je vais le faire...

Il reposa une main tremblante vers le présent, puis deux... Enfin il ferma les yeux, ouvrit les deux volants... Ils entrouva ses petits yeux de chats, et retira un tablier blanc et rouge, ayant appartenu a sa mère. Il le relacha brusquement sur la table, ayant réaliser l'importance de ce paquet. Il se passa une main sur tout le haut du front, jusqu'à ces cheveux, et plaça son poing sur sa bouche, comme pour retenir un sanglot.

Tom : Mon dieu.. Maman..

Il regarda de nouveaux dans le paquet et sorti une photo de famille. La vue de Bill lui arracha quelques sanglots, encore. Mais le pire restait à venir. Il vit un pyjama. Celui de son frère, plié a la vas vite, dans ce paquet. Un pyjama bleu foncer, avec de petites étoiles blanches. Celui qu'il portait le soir de son agression. Celui où Tom avait oser serrer le tissu dans ses main, en enlaçant l'être cher. Il senti alors ses dents se serrer, ses yeux lui piquer et sa bouche se relâcher. Il caressa le tissu fripé en frissonnant. Et fronça les sourcils tandis qu'une perle salée dévalait sa joue pour aller mourir sur ses lèvre.

Tom : Il...Il voulait devenir magicien...oh mon dieu Jimmy !

Et il éclata en pleurs. Il porta le pyjama de son frère a son visage et le renifla.

Tom : ça sent... encore son odeur...( sanglots) Il sentait si bon ...Mon dieu Bill comme tu me
manques... ! !( pleurs)

Les larmes ruisselaient sur le visage du blond, et la famille compatissait. Fie était blottie dans les bras de sa mère. Elle n'avait que 12 ans, à l'époque. Jimmy tapa sur l'épaule de Tom. Et l'accueillit dans ses bras le plus chaleureusement possible. Il passa une main sur ses dread locks tandis que l'autre l'encerlait.

Jimmy : ça va aller mon grand... Tu es courageux. Ca va aller...

Le corps du jeune blond tremblait, et ses main se crispait sur le pyjama de l'ange qu'il avait perdu.
Mr Klinstraum embrassa le front de son « fils ».

Tom : il me manque tant ! ( sanglots)... Pourquoi t'es partis Bill !


Les sanglots redoublèrent, à chaque phrases. Pour toute la famille. La journée se termina en pleurs, un 1er septembre, et chacun prennait sur soi. Après tout, le garçon n'avait pas tort de pleurer sa famille.

Car, on a beau essayer d'oublier,comment peut-on effacer un souvenir qui nous suit depuis l'enfance, voir... Depuis notre venue au monde ?FIN DU FLASH BACK

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 12:35

Modifié le mercredi 26 mars 2008 14:07

CHAPITRE 3

CHAPITRE 3
CHAPITRE 3 : école d'illusions
POV TOM

Fie me regarda une dernière fois. Je tourna la tête lentement vers elle, sans avoir encore verser de larme. Elle avait baissé la tête et était gênée. Elle fini par affronter mon regard et entrouvrit la bouche pour laisser s'échapper quelque mots :

Fie : Je vais te laisser d'accord.. ? Maman doit me prendre chez Sophie dans 15 minutes, je dois y aller sinon je serais en retard.

J'hocha la tête silencieusement.
C'était toujours comme ça, un dimanche par mois. Elle s'arangeais pour aller dormir chez des amies, et le lendemain elle fesait une échographie. Et moi, je venais, tout les matins, très tôt, pour veiller sur elle. Comme vous pouvez le deviner, maman n'était pas au courant. Mais elle finirait par le savoir. Félicie commençais à faire des caprices, et son ventre devenait plus rond de jour en jour. Et cette petite futée avait eu la bonne idée d'être aussi mince qu'un fil de fer. Ca allait se voir, bientôt. Tans pis, tans mieux. Que pouvais-je y faire ?
Sa silhouette disparu bientôt, à l'angle de la rue. J'examina le paysage. Gris, comme je déteste. Il me rappelle trop ce jour. Quelque personnes matinales marchait par ici et là, et les boutiques ne tarderont pas à s'ouvrir. Alors je marche. Je marche sans aucun but précis, sauf peut être celui de m'éloigner de l'hôpital. Je descend une rue, celle qui menait à mon école. Je la déteste...

Flash Back

Maîtresse : Bonjour à tous les enfants ! aujourd'hui nous allons accueillir un nouvel élève ! dites bonjour à Tom !
Enfants : Bonjooooour Toooooom.
Tom : s'lut.
Maîtresse : tu veux bien te présenter ?
Tom :...
Maîtresse : Tom ?
Tom : nan.

Le petit blond alla s'assoire sur une chaise à côté d'une petite fille. Elle était blonde, les yeux bleus, avec des taches de rousseur. Elle regarda Tom amoureusement et lui dit sans plus attendre :

Petite fille : Coucou Tom ! je m'appelle Elisa...
Tom : 'men fou.
Petite fille : tu es méchant Tom ! tans pis pour toi tu pourras pas me faire de bisou !

Dit-elle vexée. Mais Tom se souciait peu de cette fille, il sortit ses affaires et écouta le cours, comme si c'était une journée normale, comme d'habitude.

Fin du FLASH BACK


Je souris tristement. J'ai toujours été comme ça, depuis 10 ans. Je me fichais du monde, je me cachais derrière une autre image. Derrière un masque.
J'enjamba le petit portillon de l'école. J'étais dans la cour. Il y avait par ici et las des traces de craie mal effacées, des chew gum collés sur le béton, et quelques papier oubliés. Je regardait le bâtiment. C'était silencieux, mais pas dans le bon sens du terme. Un silence morbide, inquiétant. Il me semblait pourtant entendre des cris d'enfants joyeux, et voir de petites silhouettes courir de droite a gauche. Ma main se tendit dans le vide, essayant d'effleurer les ombres colorées qui trottinaient tout autour de moi. En vain. Mon attention se déposa alors sur autre chose. Un son. Des pleurs. C'est alors que toutes les ombres disparurent. Il n'y avait plus que ces pleurs, tristes et angoissant. Je me dirigeait vers ce bruit, et tomba nez à nez avec un bambin blond, accroupi contre la paroi des toilettes. Deux autres gamins accourrent.
Le blondinet leva la tête, et je fis un pads en arrière. C'était moi...

Flash back

Elève : alors Tom ! on veut sa maman . ?
Tom : dégage !
Elève : oh... Mais c'est qu'il devient méchant notre Tom !

Le groupe riccana, et Tom se releva. Il attrapa l'élève en question et le plaqua au sol.

Tom : tu vas la fermer connard !

Le groupe reccula, effrayer par la réaction du petit blond.

Elève : hey calme toi Tominet ! c'est pas ma faute si tu chiale comme une fillette !

Un coup de poing atterit dans le nez de ce dernier, qui ne mit pas longtemps à dégoulinez de sang. L'élève se mit alors à pleurer.

Tom : alors, c'est qui qui pleure comme une fillette maintenant ?

Fin du Flash Back.

Mais quel con. Je souris tristement. J'essaye toujours d'effleurer ces formes semblant... Si réelles. Mais rien. Juste le vent qui fait lentement bouger mes dreads, et caresse ma main. Les formes disparaissent. J'aimerais pourtant qu'elles restent encore un peu. Mais la réalité reprend son court, et je dois bien me rendre à l'évidence, il 'y a rien sur cette cour de jeux. J'ai du mal à comprendre pourquoi je vois toutes ces choses, qui n'ont pas vraiment de sens. Je suis pathétique... Oui vraiment.

... : Yo Tom !
Moi : ... ?? ah salut Deave...

Je regarde toujours le ciel, comme un con. Et Deave, dix fois plus cons que moi sans vouloir me vanter, le regarde avec moi et ne cherche absolument pas à comprendre pourquoi je fixais les nuages. Je soupire lassé, sans pourtant quitter cette vapeur colorées de gris. Deave qui ne comprend vraiment rien fini par causer, pour dire une connerie comme d'hab.

Deave : euh.. On va encore rester longtemps ?

Je tourna la tête et souris bêtement tant il était con. Aaah pauvre Deave. Il a l'air bien fin, lui, toujours habillé en jogging, blond fonçé, le crâne à moitier rasé, avec ses biscoteaux... Il me fait bien marrer. Généralement, il comprend un mot sur deux quand tu lui parles, et quand il ouvre la bouche c'est soi : pour parler meuf, ou parler jeux vidéo. Bref, Deave est un gars désespéré, mais a au moins l'estime d'être populaire, pour la simple et bonne raison qu'il traine avec moi. Et ouai, chui populaire. Pourquoi ? allez demander à toutes ces gonzesses qui pissent dans leur string quand je leur adresse la parole ou un regard. Qu'est ce que j'y peut. Pas ma faute si je suis un beau gosse. Ouais ok là j'me la joue. Mais bon, ça m'aide à me cacher.

Tom : jusqu'à demain soir.
Deave : ah ouais...

J'eu un petit rire nerveux. Mon dieu le pauvre... Il croit tout ce qu'on raconte lui alors. Pas grave, c'est amusant... c'est pas tout mais il va falloir partir, demain il y a cours, et j'ai toujours pas bossé pour le contrôle de math, en précisant que je déteste ça. Bon let's go !

Tom : aller on y va.
Deave : ah bon ? Mais t'as dis qu'on restais jusqu'à demain !?
Tom : ça y est on est demain Deave.. Aller on y va...
Deave :ah bon..

Je souris, puis l'entraîna en dehors de l'école. Il ne changera jamais...

# Posté le jeudi 28 février 2008 10:02

Modifié le mercredi 26 mars 2008 14:07

CHAPITRE 4

CHAPITRE 4
CHAPITRE 4 Demain est un autre jour

18 h.
Ça fait bien deux heures que je bosse pour ce putain de contrôle à a con. Je hais les maths, sérieux. Ma mère piaille comme une dingue sur Fie, mon père ne fait rien pour arranger les choses, genre : il reste dans son canapé à regarder le foot. En parlant de foot, je hais tout autant le sport que les maths. J'y comprend absolument rien. Ça me saoule ! bon j'arrête, je reprendrai tout à l'heure.
Des cris d'enfant dehors. Putain c'est encore les voisins. Depuis qu'il ont emmenagés avec leurs deux jumeaux gars et fille, on entend plus qu'eux. Il sont insupportables. T'façon j'aime pas les enfants. Bon je vous l'accorde je n'aime pas grand-chose. Mais ce n'est pas vraiment facile de se trouver une passion dans ce monde de merde. Dans cette ville de merde, plutôt. Des immeubles à perte de vue, des bagnoles, des lumières, des gens... Je préfère de loin la campagne. Mais il ne faut pas, je n'ai pas le droit. Ma réputation. Toujours ma réputation. Quelle réputation selon vous ? Ben celle du beau –goss du lycée, du plus grand ennemi des profs, le plus tranquille d'esprit, le plus populaire, le plus classe, et celui qui s'est fait le plus de fille. Cette réputation me suit coûte que coûte. Il le faut bien. Finalement ça à ces avantages : on me respecte, on me fait pas chier. J n'ai jamais eu à faire à une bande de brute. Ça à tellement changé depuis l'école primaire. Tans mieux...

???: Toooooooooooommmmmm !

Qui ose me dérangé dans mes pensées : ma mère.. Fait chier celle la.

Mme Klinstraum : TOOOOOMMM ! On maaaaaaange !!!
Moi : ouai...
Mme Klinstraum : Tommmmmmm !
Moi : OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII JAI DIIIIIIIIIIIIIIIIIIITTTTTTT !
Mme Klinstraum : pas la peine de t'énerver !

J'eu un rire ironique. Pas m'énerver ? Nan mais elle déconne celle la ! c'est elle qui se met dans tout ces états pour pas grands chose vous me direz ! nan mais oh !

Moi : tu veux rire ! c'est toi qui piaille comme une mégère depuis que je suis rentrer !
Mme Klinstraum : Tom ! voyons ! tu ne me parle pas sur ce ton !
Moi, chuchotant : ...en parlant de thon...
Mme Klinstraum : TOM ! j'en ai plus que marre ! tu descends immédiatement ! et tu dis ne serais ce qu'un mot, Pas de dessert !
Moi : .......( en mode vexation )

......... Et elle continue de piailler l'autre... Et patati et patata, qui a bien pu me refiler des enfants pareils.... Nan mais elle me prends vraiment pour un gosse !
« tu seras priver de dessert », singeais-je.
Je descendis les escalier en faisant le plus de bruit possible histoire de bien faire chier la maîtresse de maison et manque de me casser la gueule à la dernière marche, ce qui me vaut un pouffement de rire de la part de Fie.

Moi : t'aurais pas fait mieux. !

Elle me tire la langue la pétasse. Et moi je lui retire la langue.
.......... Nan en fait je crois que je viens de réaliser quelque chose.
.......... : je SUIS un gosse.
Désespérence...

J'hume l'air ambiant. Ça sens plutôt bon, je dois l'avouer.
Je m'avance peu à peu vers la table de la cuisine et constate alors que je suis le seul debout. Je les regardes un instant. Ma mère qui propose de la salade à mon père, mon père qui n'y prête pas attention. Fie qui rigole à plein poumons, et une chaise vide. Ma place.

Mme Klinstraum : alors Tom, tu viens oui ou non ?
Moi :...Ah euh... oui désolé...

Je m'assois à côter de Fie, silencieusement, toujours plongé dans mes pensées.
Je regarde le plat : poulet frites... Ca devrait faire l'affaire ! je souris intérieurement et me sert.
Le reste du repas se passe dans le silence, pour moi. Eux, piaille, papotte, jacasse, et moi je n'écoute même pas, je me contente de manger, en pensant à demain, au fait que je suis dans la merde parce que je n'ai rien foutu pour les maths. De toute façon je m'en branle des maths. Qu'est-ce qu'on en a à foutre que dans un triangle rectangle, l'hypoténuse est égale au deus autres côtés aditionnés... 'Fin un truc du genre... C'est vrai ça, ils font chier à...

... : TOM ! ouhou Tom tu es avec nous ?
Moi : hein ? quoi ?
Mr Klinstraum : ta mère et moi te demandions si tu voulait bien garder les jumeaux dimanche après-midi, leurs parents ne sont pas là et...
Moi : hein ? a nan ! nan ca va pas oh ! ?
Mme Klistraum : Tom arrete de parler comme ca !
Moi : nan mais je suis pas Baby-sittor ! attend je sais pas quoi faire avec les gosses ! et puis pourquoi c'est pas Fie qui s'en occupe d'abors hein ?
Fie : parce que je suis pas là je suis avec Max...
Moi : putain mais t'a pas fini de te faire des mecs sans arrêt oh ! t'en as pas marre !
Fie : c'est bien à toi de dire ça monsieur le baiseur de mini jupe !
Mr Klinstraum : Félicie !
Fie : t'es qu'un naze KAULITZ ! un pauvre naze !

C'en ai trop. Je me leva, elle fit de même et je l'agrippa sauvagement par le bras.

Moi : je m'apelle Tom Klinstraum ! ne m'appelle plu jamais comme ça c'est clair ???
Fie : tu préfère le baiseur de mini jupe ?

Elle tomba à terre. Elle colla sa main sur sa joue, qui était terriblement rouge. Je l'ai frapper, et ce très fort. Je la regarde et part en courant dans ma chambre, n'essayant pas d'entendre les cris de ma mère affoler, de mon père en colère. Je courais juste dans ma chambre, et claqua la porte.
Quelle bande de cons. Je les hais parfois, oui vraiment.
Je me regarda dans la glace de ma salle de bain, qui avait un accès direct avec ma chambre. Je suis con, moi aussi. La colère prennait place sur mon visage et mon poing alla atterir droit sur le mur, juste à côté du miroir. J'ai envie de crier. C'est toujours pareil, toujours le mêmes engueulades stupides. Ça me saoule. Du sang à taché le mur, venant de mon poing, légerement égratiné, mais suffisament pour laisser apparaître quelques gouttes de sang. Ce n'est pas bien grave...

Il doit être a peu près 22 h, et malgré l'heure peu tardive, je suis creuvé. J'hote mes vêtements, et re-rentre dans ma chambre en boxer, mes dreads locks retenues par un élastique. Je passe devant ma fenêtre et me stoppe. Une scène toute bête attire mon attention depuis la maison des jumeaux : une mère embrassant ses enfants.

Flash- Back

Simone : bonne nuit mes anges..
Moi : Bonne nuit maman.

Bill : Bonne nuit maman.

Simone : faites de beau rêves...

C'est dur.
C'est dur de se rappeler des moment familier alors que l'on essaye de les effacer de son esprit. Dur de se rappeler leur « existence » qui n'ai plus que poussières.
Reprenant mes esprits, je me dirige rapidement vers mon lit et essaye d'effacer toutes ces pensées devenues maintenant néfastes. Finalement, ça ne devrait pas être trop mal, de s'occuper de ces monstres, dimanche prochain. Ça m'évitera de voir Deave et la bande. Enfin, j'éspère surtout qu'il ne me prendrons pas pour un con, je veux dire : qu'il ne le découvriront jamais ! sinon la réputation : fini.
Je crois qu'il va falloir faire extrêmement attention cette fois ci. Bon c'est pas tout mais je suis completement à bous de force. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir...

Morphée m'entraînera t-elle avec elle ou me laissera t-elle cruellement a la merci des démons occupant mes pensées ?

... J'opterai plus pour la première solution, je crois...

# Posté le samedi 01 mars 2008 12:36

Modifié le mercredi 26 mars 2008 14:06