CHAPITRE 1 Fin ou début d'une histoire ?
22 h. Les lumières d'une chambre s'éteignent. Nous sommes en Allemagne, 1997. Le petit village de Loïsthe s'endort suivit de ses habitants. Dans une des rues de ce coin perdu, une belle et grande demeure habitait une famille unie. Habitait, et non habite. Elle ne l'habite plus, depuis longtemps. La joie était présente, puis s'est envolé, sans dire au revoir, elle est partie épuisée de son travail, vers d'autres horizons. Egoïste, elle a voulu séparer l'inséparable, elle s'est cru incomparable et s'est dissipée...
Et c'est pourquoi dans cette chambre, un petit garçon âgé d'a peine 8 ans pleure, en silence. Il sert l'espèce de peluche qui lui sert de « doudou » dans ces petites mains. Ce petit garçon se tourne, se retourne dans son grand lit, habité par un second. Son frère. En plus d'être de son sang, il est son jumeau. Sa moitié, son double. Son reflet. Le second petit garçon réveillé par les sanglots du petit Bill, pose délicatement sa main sur son épaule. Le dénommé Bill se retourne quelque peu brutalement, surpris par ce geste de tendresse.
Tom : Bill ? Pourquoi tu pleures ?
Bill : .......pour rien.
Contrarié de voir que son jumeau ne le comprenais pas, il se mit dos à lui, boudant et pleurant de plus belle.
Tom : C'est... C'est à cause de papa et maman hein ?
Le petit Bill se retourna lentement, stoppa ses pleures et alla se blottir contre Tom. Leurs parents. Ils étaient effectivement la source de tous leurs problèmes. Il fut un temps où Mr et Mme Kaulitz s'aimaient. Un temps où leur père était doux, patient, tendre. J'ai le regret de vous dire que ce temps est malheureusement révolu. Fini. Le temps d'un souffle, ce qu'il restait de leur bonheur s'est envolé. Aucun nuage ne l'a rattrapée. Aucune branche de l'un de ces grands chênes qui ornait l'allée principale de la demeure ne s'ait battue pour garder ce qu'il en restait. Ce qu'il restait de la famille Kaulitz. Sans le vouloir, leur père s'est mit à rentrer plus tard chaque soir, et leur mère sombrait dans une dépression sans retour. Chaque jour, leur père devenait plus dur, avait des réactions de plus en plus... Inquiétantes. Il criait beaucoup sur Simone, leur mère, qui n'était même plus capable de faire la cuisine sans casser quelque chose, voir incapable de cuisiner. Les plats étaient carbonisés. Je pourrais presque parier que même un chien affamé n'en voudrait pas. Mais ce n'ai pas la capacité de Mme Kaulitz à cuisiner qui nous intéresse, malheureusement. J'aurais préféré, croyez moi. Non, ce que relate cette histoire ne parle pas de plats chaud préparer avec amours. A cet instant, elle relate plutôt de la tristesse d'un enfant sans défense, démuni de tout pouvoir contre le monstre qu'était devenu son père. On pouvait entendre, encore une fois, des cris en provenance de la chambre de leurs parents. Parfois on pouvait même entendre un vase qui se brisait au sol, voir pire. Mais ce soir, la rage était immense, bien plus grande que d'habitude. Il était impossible pour le petit brun de fermer l'½il. Il songeait. Se demandait si leur destin serait meilleur, ou pire. Pour ces deux enfants enlacés, rien ne pouvait sembler pire que d'être séparé. Même si, avec tristesse, je dois relater cet événement. Libre a vous d'imaginer une belle histoire. Tans mieux. Mais ne dîtes jamais qu'elle vient d'ici. Alors que les jeunes jumeaux tombaient peu à peu dans les bras de Morphée, Une femme murmura quelque chose :
- Bill ! Lève...lève toi chéri vite ! viens !
Bill s'éveilla lentement, cligna des yeux à plusieurs reprises. On pouvait sentir de l'inquiétude dans cette voix, appartenant à Mme Kaulitz, paniquée. Tom ouvrit peu à peu ses yeux de chats et tourna la tête vers sa mère.
Tom : Ma...maman ? Qu'est ce qui se passe ?
Mme Kaulitz : levez-vous tout les deux vite.. ! Dépêchez-vous...
Bill : Mais maman...C'est la nuit.. !?
Mme Kaulitz, s'énervant : JE SAIS BILL ! Lève toi je t'en pris chéri, Tom mettez vos manteaux !
Les enfants s'effectuèrent, sous les yeux emplis de larmes de leur mère. Ils ne pouvaient pas encore réaliser ce qui se passait. Pas encore. Ils s'effectuaient sans comprendre, sans se demander pourquoi. Ils avaient peur. Trop peur de savoir ce qui mettais leur mère dans un tel état de désespoir. Une fois ceci fini, Simone leur tendis la main et 'empressa d'ajouter des vites, dépêchez-vous, allez, et autres expression qui exprime qu'on est pressé. Ils faisaient bien d'être pressé. Oui, je crois qu'il avait une bonne raison.
Bill : Mais maman... ? Papa, et papa ?
Mme Kaulitz : il est sorti, c'est l'occasion ou jamais les enfants, vite !
Tom : a cette heure.. ?
Mme Kaulitz : oui.. Dans un de ces bars ou il boit nuit et jour...
Bill : mais on l'attend pas ??
Murmura un jeune enfant qui ne comprenait pas la situation. C'était pourtant simple. Leur mère fuyait. Elle fuyait leur père, leur maison, leur village. Elle se sauvait. Et en même temps, elle sauvait ou du moins, voulait sauver ces enfants. La chose la plus importante de sa vie. Ses deux fils jumeaux, son sang. Sa vie. Elle sauvait se qu'il restait. Cette femme avait bien du mérite. Un tel courage, et une volonté impressionnante. Si vous étiez à sa place. Que feriez vous ? Je me le demande. Moi j'agirai de la sorte, mais peut être aurais-je moins réfléchi avant d'agir. Simone s'agenouilla devant le petit Bill. Et effleura sa joue. Les yeux de ce dernier étaient remplis de crainte et d'incompréhension. Une larme coula le long de sa joue. Mme Kaulitz sourit tristement et souffla :
Mme Kaulitz : Bill. Mon petit Bill. Ne pleure pas. Tu sais, si maman fait ça c'est pour ton bien. Votre père va mal, très mal. Et je ne suis plus en mesure de l'aidée, il pourrait même...même vous faire du mal. Et je ne veux pas mon chéri (étouffa t'elle dans un sanglot)... Parce que maman t'aime, maman vous aime (ajouta t'elle pleurant de plus belle). Plus que tout.. Alors sil te plaît mon amour, viens avec ton frère et faites moi confiance... Je...je ne veux pas vous perdre !
Et elle sera ces deux enfants dans ses bras.. Fort... Et j'ai l'immense regret de devoir vous annoncer que ce moment était à mon avis le dernier instant de tendresse pour ces deux frère, pour leur mère. Leur dernier instant de réconfort. C'était sûrement la dernière fois que le petit Bill aura entendu sa maman lui dire qu'elle l'aimait... Mais il devait partir. Les enfants firent tout leur possible pour mettre au plus vites leur chaussures. Leur mère les pris chacun par la main et les tira rapidement vers l'escalier, descendit ce dernier rapidement, et atteignit enfin la porte d'entrée. C'est horrible. Ils étaient si prêts du but. Si prêt. Mais c'est alors que, le regard empli de chagrin, leur mère entrouvrit la porte. Une voiture pénétra dans l'allée. Celle de Mr Kaulitz.
Mme Kaulitz :....non.....Oh mon dieu vite les enfants !
Elle les tira à l'arrière de la demeure où se trouvait une porte qui donnait sur l'extérieur. mais malheur. Mauvais choix. La porte s'ouvrit sur un être infâmes, impur, puant l'alcool et la cigarette a plein nez. Un homme dont le regard était empli des monstres les plus infâmes. Un sourire mauvais se dessina sur ces lèvres. Mme Kaulitz sursauta et cria. Elle s'enfuya a travers la maison tirant ses enfant avec elle. Elle fini par les lâcher.
Mme Kaulitz : courez ! Sauvez vous les enfants ! Je vais venir !
Tom : Mais maman... !
Mme Kaulitz : Sauve toi Tom ! Emmène ton frère ! Loin ! Je....
Trop tard. Une bouteille de verre se fracassa sur le crâne de cette dernière, puis se re-brisa au sol. Leur mère tomba. Devant ses enfants. Elle ferma les yeux. Du sang coulait le long de sa joue, et sur le carrelage froid de la cuisine. Tom prit son frère qui criait et pleurais par la main et le tira vers l'escalier. Vous avez sûrement deviné que Mr Kaulitz était à l'origine de cette agression. Pauvres enfants. Ils étaient perdus d'avance. Mais Tom avait écouté ce que lui a dis sa mère. Il fallait essayer. Il avait compris ce qui se passait, contrairement à Bill qui ne cessait de pleurer et de se débattre pour aller rejoindre le corps begnant dans son sang de sa définte mère, qu'il aimait terriblement.
Bill : LACHE MOI TOM ! MAMAN.. ! ( sanglot ) Laiisse moi Tom... LACHE MOI !
Tom : ARRETE BILL ! viens on part !
Bill : NON !
Il lença ce mot sur un ton sévère et se défit de son frère avec hâte pour aller trouver ce corps sanglant gisant au sol. Tom ne voulait pas laisser son frère. Il n'avait pas le droit. Sa mère lui avait fait promettre, un beau jour, de veiller sur lui éternellement. Mais son père prit vite la situation en main et attrapa Bill par le col. Tom s'enfuit ne voulant pas voir la scène et alla se cacher dans un placard, qui se trouvait dans sa chambre. Maigre comme il était, cela aurait été facile pour y penetrer. Il y entra, se recroquevilla sur lui-même, la tête sur ses genoux, entrelacés par ses bras. Il pleurait, avait peur. Des coups se firent entendre, des cris, et autres horreurs de la sorte. Le petit Tom reprit sa respiration lentement, remué par des sanglots de désespoir, de terreur, de regret. Il fini par s'endormir quelque heures après ne plus avoir entendu le moindre bruit. Immaginé cette horreur. Un enfant, seul, dans une maison, pendant que le reste de sa famille étaient massacrés. Il attendait l'heure ou il pourrait sortir. Mais aurait-il eu seulement le courage ? Le courage d'admirer l'acte répugnant que son père avait commis ? je n'en suis pas si sure.
( éclipse )
Le lendemain. La police arriva sur les lieux et touva trois corps chacun baignant dans son sang. Quelque jour plus tard, on pouvait lire dans le journal :
L'AFFAIRE KAULITZ
La police retrouve le père, la mère et l'un des jumeaux d'une famille massacré. La mère serait décédé, après avoir reçu un coup violent au crâne. Le père se serait tiré une balle au c½ur après avoir frappé l'un de ses fils « Bill », qui est actuellement dans le comma. On retrouve le deuxième enfant enfermé dans un placard, ayant échappé au massacre. Cette enquête n'est pas encore close, selon la police de Magdeburg.
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à cet époque, je ne me doutais pas encore de ce qui nous arriverait. Je ne comprennais pas ces gens, leurs humeurs, et ce qu'il t'ont fait. A cet époque, j'étais bette et naïf. Inscoucient. peut être trop, oui, je crois que j'ai tout gâché...